Les écoles maternelles solidaires Aïna

A Madagascar, plus de trois enfants sur quatre sont pauvres (près de 8,6 millions d’enfants).
 

Les anciennes crèches solidaires ont été regroupées au sein du Village AINA et les sites d’Isotry et de Laniera ont été transformés en écoles maternelles solidaires AINA.

L’école maternelle publique gratuite n’existe pas à Madagascar.

Parce que tous les enfants ont droit à la même chance, l’association a imaginé des écoles maternelles solidaires AINA pour donner un même accès à l’éducation dès le plus jeune âge.

Leurs parents sont très pauvres, vivent parfois dans la rue mais nous les accompagnons dans l’éducation de leurs enfants. Cette aide leur apporte dignité et leur apprend l’importance de l’éducation pour l’avenir de leurs enfants

Nos objectifs 

Accueillir des enfants démunis et leur donner un accès à une école maternelle pour les préparer à l’entrée au CP (97 % de réussite).

Chaque jour de la semaine, tous les enfants bénéficient d’un lieu pour se laver, d’un petit-déjeuner et d’un déjeuner. Ce déjeuner sera pour la majorité des enfants leur seul repas.

L’association a ouvert 3 écoles maternelles solidaires : Une située à ISOTRY, un des bidonvilles d’Antananarivo, une autre située à LANIERA (périphérie péri-urbaine au milieu des rizières) et la dernière située au Village AINA (à Antanandrano) et qui accueille les enfants de nos mamans et du personnel.

Le taux de présence est proche de 100 % ainsi que la présence obligatoire des parents aux ateliers parentaux un samedi par mois. Autre réussite, nous aidons des parents à épargner pour faciliter la rentrée au CP de leurs enfants.

L’association Aïna, Enfance & Avenir aide financièrement les parents et met en relation les parents les plus en difficulté avec d’autres associations qui pourront prendre le relais. Les institutrices gardent un œil attentif et bienveillant et consacrent leur temps pour leur apporter leur aide pendant leur temps libre.

C’est un combat de tous les jours mais avec un taux d’insertion et de réussite en Première année d’école primaire publique proche de 95%. Ces résultats nous confortent et légitiment la nécessité de poursuivre ce programme. Nous en sommes très fiers.